Le portrait du mois : Mohamoud

Le portrait du mois : Mohamoud

Originaire des Comores, c’est dans ce pays que Mohamoud a passé l’essentiel de son enfance, auprès de sa famille. Enfant, la cuisine n’était pas son activité favorite, mais il a toujours aimé bien manger et c’est une recette de famille qu’il nous livre ici.
 
C’est à Marseille qu’il a d’abord vécu à son arrivée en France, où il a travaillé en temps que plongeur.  Lassé de la grande ville, il décide de partir dans une région où il fait bon vivre … le Berry !
Avec sa famille, il cherchait une vie plus tranquille, et ils l’ont trouvée à Bourges !
 
Mohamoud occupe actuellememt le poste de plongeur aux Petits Plats du Bourbon, et son humour au quotidien est très apprécié par le reste de l’équipe. Toujours de bonne humeur, c’est quelqu’un de très courageux, et il faut l’être à ce poste !
 

La recette de Mohamoud : les croquettes de banane verte

Les ingrédients :

–  3 belles bananes fruits vertes
–  1 œuf
–  1 cas de farine
–  1 gousse d’ail
–  1/2 échalote
–  2 tiges d’oignon frais
– 1 brin de persil
–  un peu de piment (selon les goûts)
– 1 feuille de bois d’Inde (dans les magasins exotiques)
–  sel, poivre
–  huile de friture
 
La recette
 
Coupez les extrémités des bananes et fendez leur peau dans le sens de la longueur. Faites les cuire dans de l’eau bouillante salée avec la feuille de bois d’inde, jusqu’à ce qu’elles soient tendres. Ciselez finement les herbes et le piment.
Epluchez les bananes et découpez les, puis écrasez les à la fourchette dans un saladier, le plus finement possible. Ajoutez la  farine et l’œuf, les herbes, le piment, le sel et le poivre. Mélangez.
Formez des petites boulettes de pâte à l’aide de deux cuillères à soupe. Dans une poêle, faites chauffer environ 1 cl d’huile et faites frire à feu moyen environ 3 à 4 minutes par face. Une fois cuites, déposez les croquettes sur du papier absorbant.
 
Dégustez !
Le portrait du mois : Louis

Le portrait du mois : Louis

Originaire de Beaulieu sur Loire dans le Loiret, où il a passé toute son enfance, Louis est ce qu’on appelle « un bec sucré ». Très gourmand de desserts, il confectionne des gâteaux, des crêpes, des gaufres et autres douceurs, depuis sa plus tendre enfance, au côté de sa mère.
 
Pourtant, il n’a pas choisi cette voie au préalable dans ses études. Après un BTS informatique en poche, obtenu au Lycée Henri Brisson à Vierzon, il réalise qu’il n’est pas à sa place dans cet environnement. Ce qu’il veut lui, c’est faire plaisir … La beauté des métiers de bouche, selon lui, c’est prendre plaisir à servir des clients, et les voir repartir avec le sourire.
 
C’est cette motivation qui l’a amené à se présenter chez nous. Il occupe actuellement le poste d’apprenti en salle et a démarré un CAP. Son rôle est principalement de tenir le bar et de participer au service.
 
Louis, très serviable, s’est vite imposé auprès de l’équipe comme quelqu’un de consciencieux, ayant toujours le souci de faire bien pour l’équipe et pour les clients.
 
Cette reconversion est bien partie pour être une réussite ! On lui souhaite vivement en tout cas.
 
 

LA SOUPE DE POTIMARRON ET CREVETTES

Louis nous propose cette recette, très facile à réaliser et très savoureuse. Testée et approuvée, un délice à réaliser avec les derniers potimarrons (sinon il faudra patienter jusqu’à l’automne !).

Ingrédients pour 4 personnes

250 grammes de crevettes décortiquées (en garder quelques unes pour la déco)
1.5 kg de potimarron
25 cl de lait
½ botte de persil
1 oignon
50 cl d’eau
½ cubes de bouillon de légumes
Paprika

Réalisation de la recette :

Peler le potimarron, retirer les graines et le couper en gros dés. Eplucher et hacher l’oignon. Faire cuire le potimarron dans une casserole avec l’oignon, l’eau et le cube de bouillon pendant 45 minutes environ.

Laver et hacher le persil. Ajouter le lait, le paprika et les crevettes. Passer le tout au mixeur. Dresser dans 4 assiettes. Saupoudrer de paprika et de persil haché et décorer avec les crevettes entières.

Balade dans les marais de Bourges

Balade dans les marais de Bourges

Les marais de Bourges, situés à quelques pas du quartier médiéval, constituent une enclave de 135 ha d’anciens marais aujourd’hui cultivés en jardins (potagers ou jardins d’ornement). Un cadre privilégié pour les berruyers et les touristes pour une balade urbaine originale et rafraichissante l’été.
 
 
Découpés en 1500 parcelles (et quasiment autant de propriétaires !), ils sont protégés depuis 2003 par les « monuments naturels et sites », sous la surveillance étroite de deux associations : l’Association des maraîchers de Bourges (AMB), et l’Association Patrimoine des Marais.
 
 
Une Fête des Marais a lieu chaque année début septembre, sous les couleurs d’automne. Mais pour découvrir les Marais de Bourges tout au long de l’année, rien de tel qu’une balade en barque, accompagnée d’un guide qui vous racontera l’histoire de ce poumon vert.
 
 
 
Plus d’information auprès de l’Office de Tourisme de Bourges
Découvrez le Saka Saka de Camara

Découvrez le Saka Saka de Camara

Le portrait

Camara, d’origine malienne, est arrivé en France très récemment. Né à Fatao, il a vécu jusqu’à ses 15 ans dans un village proche de Lambidou, au nord-ouest de Bamako.
Il arrive en France par Marseille, passe quelques mois à Paris puis rejoint Bourges où il apprend le français au lycée Jacques Coeur.
Ses premiers souvenirs gastronomiques sont maliens bien évidemment. La sauce arachide notamment, qui accompagne la plupart des repas. Il revoit sa maman en cuisine, il l’aidait parfois. Les corvées d’épluchage d’oignons (très présents dans la cuisine malienne) lui rappellent des souvenirs … larmoyants !
Mais c’est en arrivant en France qu’il commence à s’intéresser réellement à la cuisine, et qu’il sent qu’il a une chance à saisir. C’est tout naturellement qu’il s’inscrit en CAP cuisine au au CIFA de Bourges, en alternance avec les Petits Plats du Bourbon. Il poursuit par un BP puis est embauché en tant que commis de cuisine. Fort de cette expérience de 5 ans chez nous, Camara a décidé d’aller poursuivre son aventure à Paris.
Son sourire va manquer à toute l’équipe, et on retiendra de lui sa conscience professionnelle. Bonne chance à Paris, Camara

La recette : le Saka Saka malien

Cela sonne comme une danse, mais il n’en est rien ! Le Saka Saka est un plat typique d’Afrique Centrale ou d’Afrique de l’Ouest, réalisé à partir de feuilles de patate douce ou feuilles de manioc (que l’on trouve dans les magasins spécialisés). C’est une recette facile à préparer. Alors à vous de jouer !

Ingrédients pour 6 personnes

– 400 g de feuilles de patate douce lavées et hachées finement
– 500 g de viande de boeuf, coupée en gros cubes
– 1 darne de poisson frais (merlu par exemple)
– 4 gambos coupés finement (en magasin spécialisé ou grand supermarché)
– 2 morceaux de poisson fumé
– 1 gros oignon, haché
– 3 gousses d’ail
– 5 tiges de cébette, finement coupées
– 1/2 piment vert
– 2 c.s de poudre de crevettes (en magasin spécialisé
– 60/80 ml d’huile de palme (ou huile de tournesol)
– sel

La préparation

Dans une grande sauteuse, disposez la viande, la darne de poisson, 1 tasse d’eau et une poignée de gros sel. Faites bouillir pendant 10 minutes ou jusqu’à ce que le poisson soit cuit. Retirez le poisson, détaillez le et réservez le.
Mixez ou pilez l’oignon, l’ail, la cébette et le piment. Ajoutez à la préparation et laisser cuire 20 minutes.
Ajoutez les feuilles de patate douce et la poudre de crevettes et laissez cuire encore10 minutes.
Enfin ajoutez le poisson, les morceaux de poisson fumé, le gombo haché et l’huile de palme.
Rectifiez l’assaisonnement (sel). Laissez sur feu doux encore 10 minutes et servez votre Saka Saka avec du riz blanc.
Les Asperges de Sologne sont arrivées

Les Asperges de Sologne sont arrivées

Les asperges de Sologne sont très cultivées dans notre région du Centre-Val-de-Loire. Il faut dire que le sol sablonneux se prête tout à fait à cette culture particulière d’asperges blanches.
La saison des asperges est très courte : selon la météo, elle court de début avril à mi-juin.
Annonçant l’arrivée du printemps, l’asperge est devenue un symbole du terroir solognot. Au XVIIIe siècle, elle était déjà présente à la table du roi, alors considérée comme un mets de luxe. Elle demande en effet une certaine patience (et de la trésorerie), puisque la première récolte a lieu 3 ans après les premiers semis. La récolte se fait une fois que le bourgeon, c’est à dire la pointe de l’asperge, commence à sortir de terre. C’est la durée de son exposition au soleil qui définit sa couleur finale : comme l’endive, moins elle voit le soleil et plus elle conserve sa blancheur.
Toujours considérée comme un légume haut de gamme, elle est réputée pour sa finesse et sa douceur (limite sucrée parfois), ainsi que la grande variété de façon de la consommer : seule en vinaigrette ou avec une crème vinaigrée, braisée en accompagnement de gibier ou de poisson, en crème, en potage, etc. Et il semble que l’asperge de Sologne a encore de beaux jours devant elle, grâce à la confrérie des « Mangeux d’Esparges de Sologne » (les mangeurs d’asperges), qui œuvrent pour perpétuer sa tradition.
Aux Petits Plats du Bourbon, c’est toujours avec un grand plaisir que l’équipe de cuisine accueille les premières asperges, proposant des recettes variées tout au long de la saison
Sullivan nous propose une recette originale

Sullivan nous propose une recette originale

Le portrait

Né à Nantes, Sullivan a passé l’essentiel de son enfance dans le Cher, à Herry. On peut donc dire que c’est un enfant du pays !
Si vous avez l’occasion de discuter avec lui, vous pourrez constater qu’il n’est pas arrivé aux Petits Plats par hasard. La gastronomie est bien ancrée dans ses gènes. Il se revoit enfant cuisiner avec son papa et ses premiers souvenirs gastronomiques ne sont pas banals : langue de veau et tiramisu, qui dit mieux ! Vous verrez d’ailleurs que ça recette d’enfance n’est pas non plus banale …
Il a continué ainsi à seconder son papa en cuisine jusqu’à son adolescence et c’est tout naturellement qu’il s’est dirigé vers des études dans la restauration. Il a d’abord effectué un CAP Commercialisation et Service en Hôtel, Café et Restaurant, en se formant en parrallèle au restaurant l’Escale à St Bouize dans le Cher.
C’est à l’issue de son CAP qu’il s’est présenté chez nous pour poursuivre son cursus avec un BP. Il occupe actuellement le poste d’apprenti BP en salle (en première année).
Pour notre plus grand plaisir, et celui de ses collègues car Sullivan a toujours le souci de bien faire et est très à l’écoute à la fois des clients et de ses collègues.

La recette : le filet de plie meunière, flan de poivron rouge

Ingrédients pour 6 personnes

– 6 plies vidées et nettoyées
– 150g de beurre
– 1 demi citron pressé
– quelques brins de persil
– 1 peu de farine
– sel, poivre
Pour le flan de poivron
– 5 poivrons rouges
– 6 oeufs
– 30 cl de crème fraîche

La préparation

Préparer les flans de poivron.
Laver les poivrons, couper les en deux afin de les épépiner puis les cuire au four 30 minutes à 180°C. Une fois cuits, les peler puis les mixer avec les œufs et la crème. Saler et poivrer. Cuire dans un moule à cake 45 minutes au four à 160°C.
Préparer les plies (20/25 minutes avant la fin de cuisson des flans)
Faire revenir les plies à la poêle 5 minutes sur chaque face. Réserver au chaud.
Réaliser la sauce meunière : dans le beurre des poissons, ajouter le beurre restant puis chauffer à feu moyen. Quand le beurre mousse, ajouter le jus de citron, puis laisser réduire. Saler, poivrer et ajouter en dernier le persil haché au préalable.
Verser le beurre meunière chaud sur les plies et servir avec les flans de poivron.
Bon appétit !