Rencontre avec Franck Bailly-Reverdy

Rencontre avec Franck Bailly-Reverdy

En ces temps de vendanges, on avait envie de vous parler de notre histoire avec le Domaine Bailly Reverdy (Sancerre et Pouilly Fumé). Une histoire qui ne date pas d’hier puisque le Chef Pascal Chaupitre établit un premier contact avec le Domaine dans les années 1990, alors qu’il fait ses armes chez Gérard Boyer aux Crayères, restaurant 3 étoiles à Reims. L’histoire s’est poursuivie à l’Hôtel de Paris à Moulin, puis lorsque le Chef s’est installé à Vierzon à la Maison de Célestin, et bien sûr à Bourges au Cercle puis aux Petits Plats du Bourbon.

Le Domaine Bailly-Reverdy est né de l’union de Bernard Bailly et Marie-Thérèse Reverdy, les parents de Franck. Comme beaucoup de familles de la région, les deux familles étaient depuis plusieurs générations, agricultrices en polyculture, mêlant élevage, céréales et vigne. Au fil des années, la famille s’est spécialisée tout naturellement dans la viticulture, l’élaboration des vins et leur commercialisation.
 
Quant à Franck, la vigne fait partie de sa vie depuis toujours. Il a grandi au cœur de la ferme familiale, où il a très vite participé aux différents travaux. Reprendre l’exploitation s’est imposé comme une évidence. Il n’a d’ailleurs jamais exercé d’autres métiers. Il a pris le soin de se former, et après un BTS Viticulture-Œnologie obtenu en 1988 à Bordeaux, il s’est installé sur le domaine familial en 1991.
 
Aujourd’hui, il est heureux et fier de transmettre cette même passion à ses enfants, Aurélien et Eugénie. Fier aussi de leur dernière réalisation : la construction d’un nouveau chai, fruit de plusieurs années de réflexion et de travaux.  Un outil à la fois moderne et fonctionnel, parfaitement adapté à leur façon de travailler.
Enfin fier de transmettre ses valeurs à ses enfants : le sérieux, le respect et l’écoute, aussi bien avec les salariés qu’avec les clients et les fournisseurs. Tout comme l’humilité, car chaque millésime est différent et demande une capacité d’adaptation à toute épreuve !
 
Pour finir, on lui a demandé de nous citer SON vin « coup de cœur » et voici ce qu’il a répondu : « je choisirais Le Chêne Marchand. C’est un vin qui me tient particulièrement à cœur. À mon retour sur le domaine, l’une de mes premières missions a été de participer à la plantation d’une partie de cette parcelle. Depuis, j’ai vu les vignes grandir, évoluer et révéler tout le potentiel de ce terroir. Aujourd’hui, cette cuvée incarne à la fois notre savoir-faire et l’attachement que nous portons à nos parcelles. »
 
Vous l’avez compris, plus qu’un partenariat, notre histoire avec ce domaine est une histoire d’amitié. N’hésitez pas à vous y rendre de notre part, pour visiter le nouveau Chai ! Et surtout goûter leurs excellents vins.
 
Rencontre avec Mélanie Garcia, La Ferme de la Grenouille

Rencontre avec Mélanie Garcia, La Ferme de la Grenouille

Vous vous dites : elle a une drôle de tête, cette Mélanie Garcia !
 
Eh bien voilà, Mélanie n’aime pas les photos, et elle préfère montrer ses poules à la place … Car elle est à la tête d’une ferme de poules pondeuses, la Ferme de la Grenouille, à la Chapelle St Ursin. Elle l’a reprise depuis un peu plus d’un an, et elle s’est prise de passion pour ses « filles », comme elle les appelle. Pourtant ses études la prédestinaient à une autre voie …
C’est en 2022 qu’elle fait le pas. Elle travaillait depuis 4 ans avec son conjoint qui est maraîcher bio à Morthomiers. Avoir un atelier de poules pondeuses faisait partie de leurs projets, car c’est complémentaire au maraîchage.
 
Dans sa précédente vie, elle était préparatrice en pharmacie, métier qu’elle a exercé pendant 10ans. Elle a arrêté juste avant le COVID, pour accompagner son conjoint, qui lui s’installait en maraîchage bio. En parallèle, elle a testé d’autres professionnelles mais l’appel à la terre a été plus fort. Elle l’a rejoint définitivement pour développer une boutique à la ferme, pour vendre, en complément de leur production, des fruits et légumes et des produits d’épicerie fine, toujours locaux bien sûr.
 
Un nouveau défi, qu’elle a adoré mené, et qui fonctionne très bien. Avec la reprise de la Ferme de la Grenouille en 2025, elle complète l’offre. Pour elle, qui a travaillé dans le domaine de la santé, la prévention est primordiale et elle est convaincue que notre santé passe avant tout par une bonne hygiène de vie et par une alimentation seine et locale. Ainsi, ses poules sont nourries avec des aliments de qualité qui ne contiennent ni OGM, ni soja, ni huile de palme.
 
Même si ça n’est pas toujours simple de travailler en couple, elle est fière de ce qu’elle a accompli à la ferme avec son conjoint. Fière aussi de ses filles, c’est ainsi qu’elle appelle ses poules. Elles sont le cœur de la ferme, elles travaillent ensemble toute l’année et elle ne peut que leur être très reconnaissante.
Mélanie est heureuse que nous ayons continué le partenariat que nous avions engagé avec la Ferme de la Grenouille, avant qu’elle la reprenne. Et reconnaissante qu’on ait fait le choix de travailler avec des producteurs locaux !
 
Pour nous, c’est un engagement de la première heure, et c’est heureux de voir que ce type d’initiatives se développent de plus en plus.
 
Plus d’informations ICI 
 
La Ferme de la Grenouille
Chemin de la Grenouille
18570 La Chapelle-Saint-Ursin
 
 
 
 
 
 
Rencontre avec Laurette et Stéphane Mallet

Rencontre avec Laurette et Stéphane Mallet

Bien connu des professionnels amateurs de vin, Laurette et Stéphane Mallet, nos agents en vin depuis qu’on est installés dans le Cher (soit plus de 25 ans), ont accepté de nous en dire un peu plus sur leur parcours.
 
Stéphane est un épicurien : amateur de bonne chère, il est né un verre à la main, son père exerçant le métier d’agent en vins. Ayant fait sa propre expérience commerciale dans d’autres secteurs, c’est à 33 ans qu’il est revenu à ses premières amours, en prenant la suite de son papa, qui prenait sa retraite.
 
Si vous connaissez Stéphane, vous connaissez forcément Laurette … car elle n’est jamais très loin. Professionnelle de l’administratif et de la gestion, ils ont travaillé ensemble dans une autre vie. C’est donc tout naturellement qu’elle l’a rejoint quand il a eu besoin d’une assistante.
Il faut dire qu’ils partagent les mêmes valeurs : disponibilité, écoute, réactivité, bienveillance … Et bien sûr, le goût du bon vin, et des bons moments ! 
 
Au fil du temps, ils ont découvert et fait partager des petites pépites.
Quand on leur parle de vins en particulier, leurs souvenirs de belles bouteilles sont souvent liés à des moments particuliers.
Stéphane évoque un coup de cœur récent pour un Magnum de Montus Prestige 2003 (un Madiran qu’on adore), « une petite merveille de plus de 20 ans prêt à boire ».
Quand à Laurette, elle a un joli souvenir pour un Saint Joseph de chez Villard (Reflet 2007)  mais ce sont surtout 2 bouteilles qu’elle garde en mémoire (Trévallon et Jamet), car elle les associe à un très beau moment passé avec une personne maintenant disparue.
 
C’est ça aussi le vin : le partage et les moments de la vie.
Cela explique certainement pourquoi on a une relation particulière avec Laurette et Stéphane. Selon eux, c’est « une collaboration bien plus que professionnelle, c’est devenu au fil du temps une relation amicale ». Constat partagé … et c’est bien parti pour perdurer, car leur fils aîné, Victor, les rejoint dans l’aventure !
 
Plus d’information sur leur site internet
 
Rencontre avec Fabien et Joanna Barre, Berry Choux

Rencontre avec Fabien et Joanna Barre, Berry Choux

“La qualité est votre meilleur atout contre la concurrence.” Cette phrase dYvon Foricher, qu’ils ont eux même prononcés, anime le quotidien de Fabien et Joanna Barre, les boulangers qui nous livrent au quotidien.
 
Cela fait maintenant six mois qu’ils ont repris la Boulangerie de la rue Jean Baffier à Bourges, une consécration pour ce couple qui rêvait d’avoir leur propre boulangerie depuis longtemps, lui boulanger pâtissier depuis 30 ans et elle commerçante depuis toujours.
 
Le choix de cette maison, reconnue pour son travail et la qualité de ces produits, n’est pas le fruit du hasard. Fabien et Johanna avaient à cœur de s’inscrire dans cette continuité, de respecter cet héritage tout en y apportant leur énergie, leur vision et leur passion du métier.
 
Et s’il y a bien un mot qui les anime dans ce projet qu’ils ont nommé Berry Choux, c’est la qualité. « Être boulanger, ce n’est pas simplement mélanger des matières premières. C’est travailler une matière vivante, se remettre en question chaque jour, chercher sans cesse le bon geste, le bon équilibre. C’est un métier d’exigence, de patience et de passion. »
 
Pour eux, qualité rime logiquement avec maîtrise de la filière, donc collaboration locale et biologique. Le choix des blés est essentiel : il garantit la régularité, la maîtrise des farines et bien sûr, la qualité du pain qui en est issu. Ils collaborent avec le Moulin des Gaults de Gien, qui propose des farines issues de céréales cultivées selon les normes de l’agriculture biologique, dans le respect de la nature et des animaux.
 
Ils travaillent également avec d’autres acteurs locaux, par exemple des agriculteurs de Dun-sur-Auron avec la Farine d’Oudon, afin d’apporter la meilleure qualité de blé sur nos grosses pièces de meule.
 
Leur chouchou, c’est la baguette tradition “La Bagatelle”. Certifiée Label Rouge, sa fabrication repose sur les fondamentaux du métier : un levain artisanal, un pétrissage lent et de longues fermentations. Mais que ce soit pour ce produit ou pour les autres, ce qui anime profondément Fabien et Joanna, c’est de proposer des produits simples, sincères et de grande qualité, fabriqués avec beaucoup de cœur et de générosité.
 
A noter que la clientèle, dont nous faisons partie, est sensible à ces valeurs, car après seulement 6 mois, le succès est au rendez-vous, que ce soit auprès des particuliers, ou des professionnels.
 
De notre côte, nous sommes heureux de partager ces mêmes valeurs, et de servir à notre table cet excellent pain quotidien !
 
 
 
Vous pouvez les suivre sur Instagram
 
Un portrait tout chocolat : rencontre avec Pauline Mercier

Un portrait tout chocolat : rencontre avec Pauline Mercier

Pauline Mercier, 4ᵉ génération de la Maison Mercier, affiche une une volonté forte de faire évoluer la Maison, et les équipes, tout en restant fidèles à son savoir-faire artisanal. 
 
Fondée par Marcel Mercier (boulanger pâtissier) en 1912, cette institution du Berry, a traversé le siècle grâce à une passion transmise dans la famille, en cultivant le plaisir de créer des produits gourmands. D’abord ancrée autour de la biscuiterie, elle s’est développée petit à petit autour du chocolat, et c’est souvent pour cette gourmandise là qu’elle est connue. 
 
Dans le sillon de son père, Daniel Mercier, Pauline Mercier perpétue l’engagement de la famille, qui repose sur 
trois piliers essentiels :
• La qualité des produits, avec une sélection rigoureuse des matières premières,
• Le respect du savoir-faire artisanal, qu’ils font évoluer sans le dénaturer
• L’engagement responsable, notamment avec leur propre plantation de cacao au Mexique
 
Le développement de cette filière au Mexique est une grande fierté pour la Maison Mercier. Un projet qui leur permet de maîtriser une partie de la chaîne, du cacao jusqu’au produit fini, tout en garantissant une meilleure traçabilité et des pratiques plus responsables.
 
Autre fierté de la Maison Mercier (à goûter absolument si vous ne connaissez pas) : le praliné croustillant, expression cacaoté du savoir-faire de la Maison. Décliné dans plusieurs créations, il représente parfaitement l’identité de la Maison Mercier : gourmandise, équilibre des saveurs, et technicité. Une gourmandise que sert de base pour plusieurs créations trompe l’œil, notamment pour Le Berrichon, camembert au chocolat praliné.
 
Comme nous, la Maison Mercier est très attachée à notre territoire et aux collaborations locales. En outre, une passion partagée de la gastronomie, entre les deux Chefs des Petits Plats et Daniel Mercier, nous a naturellement amenés à choisir le Chocolat Mercier pour confectionner nos desserts à base de chocolat. Notamment notre célèbre Mousse au Chocolat, qui ne quitte pas la carte depuis notre ouverture (sous peine de rebellion de certains clients!)
 
 
Envie d’en savoir plus sur la Maison Mercier ? Visitez leur site internet.