Sep 28, 2026 | Actualités
Les Fabuleuses du Berry : des miels qui racontent le Berry
Le nom d’Elise Besse Joulin vous est peut-être inconnu, mais si on vous dit « Les Fabuleuses du Berry », vous répondez tous « ah oui, les miels »… Vous l’avez sûrement croisée sur l’un des marchés de producteurs de la région. C’est à Lugny-Champagne, au cœur du Cher, qu’Élise Besse Joulin et son mari Olivier ont fait le choix d’une agriculture biologique et d’une apiculture sans transhumance, pour des miels ultra locaux. À la Ferme des Cinq Terres, ils cultivent bien plus que des terres et des ruches : ils défendent une certaine idée du produit, entre respect de la nature, qualité et plaisir de cuisiner … bref tout ce qu’on aime !
Olivier s’est installé sur la ferme familiale en 1997. Élise l’a rejoint en 2020, après un parcours professionnel très éclectique, mais très formateur. Diplômée d’une maîtrise d’anglais, elle a d’abord travaillé comme assistante de français dans un lycée près de Londres, puis comme journaliste, avant d’évoluer dans la communication et l’assistanat commercial export dans le domaine du vin. C’est cette année là que le couple prend un nouveau tournant. Par conviction, ils commencent la conversion de leur exploitation à l’agriculture biologique et décident de diversifier leur activité en créant un atelier apicole.
Dès le départ, ils sont convaincus que l’apiculture se pratique au plus près de la nature. Chez eux, les ruches restent sur la ferme : pas de transhumance, afin notamment de préserver le bien-être des abeilles et de conserver des miels véritablement locaux. Le couple fait également le choix de limiter le nombre de ruches pour privilégier la qualité plutôt que la quantité. Cette philosophie se retrouve dans chaque étape de leur travail. Récolte, extraction, mise en pot, étiquetage et livraison : Élise et Olivier maîtrisent l’ensemble du processus.
Ils privilégient les miels signature et les éditions limitées, afin de proposer des produits qui sortent de l’ordinaire et expriment au mieux leur terroir. Parmi leurs créations, « La Délicate », leur miel crémeux de phacélie et fleurs, occupe une place particulière. Un miel tout en finesse, dont le nom résume à lui seul la personnalité.
Aujourd’hui, les Fabuleuses du Berry sont présentes dans plusieurs boutiques indépendantes locales — épiceries fines, cavistes, pâtisseries-chocolateries… — et leurs miels trouvent également leur place sur les tables de restaurants du territoire, comme le nôtre ! Car pour Élise, le miel ne se résume pas à une tartine au petit déjeuner. Amateurs de bons produits et passionnés de cuisine, ils aiment imaginer de nouvelles façons de le déguster.
Dernière création en date : « Chaud Devant », une préparation associant miel et piment. Son objectif ? Apporter facilement une touche de caractère aux plats du quotidien. Vinaigrette, marinade, grillades, viande rouge ou encore crevettes poêlées avec des légumes et du riz : quelques cuillères suffisent pour relever subtilement une recette. Une façon gourmande de défendre une idée simple : bien cuisiner ne signifie pas forcément passer des heures derrière les fourneaux.
Cette philosophie résonne particulièrement avec celle des Petits Plats du Bourbon, où nous aimons mettre en valeur les producteurs et les produits de notre territoire. Nous sommes ainsi ravis de faire découvrir le miel crémeux de fleurs d’été des Fabuleuses du Berry, notamment sur nos planches de fromages de chèvre locaux. Au-delà de l’assiette, cette collaboration représente aussi ce que nous aimons défendre : la proximité, les circuits courts et la rencontre avec ceux qui font vivre notre terroir.
Car dans les pots des Fabuleuses du Berry, c’est finalement un petit morceau du Berry qui arrive jusque dans nos assiettes, et c’est ce qu’on aime aussi aux Petits Plats !
Vous pouvez les suivre sur Instagram
Et visiter leur boutique en ligne
Août 25, 2026 | Actualités
En ces temps de vendanges, on avait envie de vous parler de notre histoire avec le Domaine Bailly Reverdy (Sancerre et Pouilly Fumé). Une histoire qui ne date pas d’hier puisque le Chef Pascal Chaupitre établit un premier contact avec le Domaine dans les années 1990, alors qu’il fait ses armes chez Gérard Boyer aux Crayères, restaurant 3 étoiles à Reims. L’histoire s’est poursuivie à l’Hôtel de Paris à Moulin, puis lorsque le Chef s’est installé à Vierzon à la Maison de Célestin, et bien sûr à Bourges au Cercle puis aux Petits Plats du Bourbon.
Le Domaine Bailly-Reverdy est né de l’union de Bernard Bailly et Marie-Thérèse Reverdy, les parents de Franck. Comme beaucoup de familles de la région, les deux familles étaient depuis plusieurs générations, agricultrices en polyculture, mêlant élevage, céréales et vigne. Au fil des années, la famille s’est spécialisée tout naturellement dans la viticulture, l’élaboration des vins et leur commercialisation.
Quant à Franck, la vigne fait partie de sa vie depuis toujours. Il a grandi au cœur de la ferme familiale, où il a très vite participé aux différents travaux. Reprendre l’exploitation s’est imposé comme une évidence. Il n’a d’ailleurs jamais exercé d’autres métiers. Il a pris le soin de se former, et après un BTS Viticulture-Œnologie obtenu en 1988 à Bordeaux, il s’est installé sur le domaine familial en 1991.
Aujourd’hui, il est heureux et fier de transmettre cette même passion à ses enfants, Aurélien et Eugénie. Fier aussi de leur dernière réalisation : la construction d’un nouveau chai, fruit de plusieurs années de réflexion et de travaux. Un outil à la fois moderne et fonctionnel, parfaitement adapté à leur façon de travailler.
Enfin fier de transmettre ses valeurs à ses enfants : le sérieux, le respect et l’écoute, aussi bien avec les salariés qu’avec les clients et les fournisseurs. Tout comme l’humilité, car chaque millésime est différent et demande une capacité d’adaptation à toute épreuve !
Pour finir, on lui a demandé de nous citer SON vin « coup de cœur » et voici ce qu’il a répondu : « je choisirais Le Chêne Marchand. C’est un vin qui me tient particulièrement à cœur. À mon retour sur le domaine, l’une de mes premières missions a été de participer à la plantation d’une partie de cette parcelle. Depuis, j’ai vu les vignes grandir, évoluer et révéler tout le potentiel de ce terroir. Aujourd’hui, cette cuvée incarne à la fois notre savoir-faire et l’attachement que nous portons à nos parcelles. »
Vous l’avez compris, plus qu’un partenariat, notre histoire avec ce domaine est une histoire d’amitié. N’hésitez pas à vous y rendre de notre part, pour visiter le nouveau Chai ! Et surtout goûter leurs excellents vins.
Juil 6, 2026 | Actualités
Vous vous dites : elle a une drôle de tête, cette Mélanie Garcia !
Eh bien voilà, Mélanie n’aime pas les photos, et elle préfère montrer ses poules à la place … Car elle est à la tête d’une ferme de poules pondeuses, la Ferme de la Grenouille, à la Chapelle St Ursin. Elle l’a reprise depuis un peu plus d’un an, et elle s’est prise de passion pour ses « filles », comme elle les appelle. Pourtant ses études la prédestinaient à une autre voie …
C’est en 2022 qu’elle fait le pas. Elle travaillait depuis 4 ans avec son conjoint qui est maraîcher bio à Morthomiers. Avoir un atelier de poules pondeuses faisait partie de leurs projets, car c’est complémentaire au maraîchage.
Dans sa précédente vie, elle était préparatrice en pharmacie, métier qu’elle a exercé pendant 10ans. Elle a arrêté juste avant le COVID, pour accompagner son conjoint, qui lui s’installait en maraîchage bio. En parallèle, elle a testé d’autres professionnelles mais l’appel à la terre a été plus fort. Elle l’a rejoint définitivement pour développer une boutique à la ferme, pour vendre, en complément de leur production, des fruits et légumes et des produits d’épicerie fine, toujours locaux bien sûr.
Un nouveau défi, qu’elle a adoré mené, et qui fonctionne très bien. Avec la reprise de la Ferme de la Grenouille en 2025, elle complète l’offre. Pour elle, qui a travaillé dans le domaine de la santé, la prévention est primordiale et elle est convaincue que notre santé passe avant tout par une bonne hygiène de vie et par une alimentation seine et locale. Ainsi, ses poules sont nourries avec des aliments de qualité qui ne contiennent ni OGM, ni soja, ni huile de palme.
Même si ça n’est pas toujours simple de travailler en couple, elle est fière de ce qu’elle a accompli à la ferme avec son conjoint. Fière aussi de ses filles, c’est ainsi qu’elle appelle ses poules. Elles sont le cœur de la ferme, elles travaillent ensemble toute l’année et elle ne peut que leur être très reconnaissante.
Mélanie est heureuse que nous ayons continué le partenariat que nous avions engagé avec la Ferme de la Grenouille, avant qu’elle la reprenne. Et reconnaissante qu’on ait fait le choix de travailler avec des producteurs locaux !
Pour nous, c’est un engagement de la première heure, et c’est heureux de voir que ce type d’initiatives se développent de plus en plus.
La Ferme de la Grenouille
Chemin de la Grenouille
18570 La Chapelle-Saint-Ursin
Juin 11, 2026 | Actualités
Bien connu des professionnels amateurs de vin, Laurette et Stéphane Mallet, nos agents en vin depuis qu’on est installés dans le Cher (soit plus de 25 ans), ont accepté de nous en dire un peu plus sur leur parcours.
Stéphane est un épicurien : amateur de bonne chère, il est né un verre à la main, son père exerçant le métier d’agent en vins. Ayant fait sa propre expérience commerciale dans d’autres secteurs, c’est à 33 ans qu’il est revenu à ses premières amours, en prenant la suite de son papa, qui prenait sa retraite.
Si vous connaissez Stéphane, vous connaissez forcément Laurette … car elle n’est jamais très loin. Professionnelle de l’administratif et de la gestion, ils ont travaillé ensemble dans une autre vie. C’est donc tout naturellement qu’elle l’a rejoint quand il a eu besoin d’une assistante.
Il faut dire qu’ils partagent les mêmes valeurs : disponibilité, écoute, réactivité, bienveillance … Et bien sûr, le goût du bon vin, et des bons moments !
Au fil du temps, ils ont découvert et fait partager des petites pépites.
Quand on leur parle de vins en particulier, leurs souvenirs de belles bouteilles sont souvent liés à des moments particuliers.
Stéphane évoque un coup de cœur récent pour un Magnum de Montus Prestige 2003 (un Madiran qu’on adore), « une petite merveille de plus de 20 ans prêt à boire ».
Quand à Laurette, elle a un joli souvenir pour un Saint Joseph de chez Villard (Reflet 2007) mais ce sont surtout 2 bouteilles qu’elle garde en mémoire (Trévallon et Jamet), car elle les associe à un très beau moment passé avec une personne maintenant disparue.
C’est ça aussi le vin : le partage et les moments de la vie.
Cela explique certainement pourquoi on a une relation particulière avec Laurette et Stéphane. Selon eux, c’est « une collaboration bien plus que professionnelle, c’est devenu au fil du temps une relation amicale ». Constat partagé … et c’est bien parti pour perdurer, car leur fils aîné, Victor, les rejoint dans l’aventure !
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